Yago

Votre courtier

My Yago
Yago

Votre courtier

FR

La PLCI pour les indépendants complémentaires

En 2026, les indépendants complémentaires peuvent enfin accéder à la PLCI : une façon simple et fiscalement avantageuse de se constituer une pension complémentaire.
  • Tout comprendre sur la PLCI
  • Une assurance vie spécifique pour les indépendants
97%
de nos clients recommandent Yago en 2025
En 2026, bonne nouvelle pour les indépendants complémentaires

Temps moyen de lecture : 3 à 4 minutes

Quand on lance une activité complémentaire, on investit beaucoup de temps et d’énergie… mais il n’est pas toujours simple de se construire une pension via cette activité. Jusqu’ici, la (Pension Libre Complémentaire pour Indépendants) n’était pas vraiment accessible à la majorité des indépendants complémentaires.

À partir de 2026, cela change : la PLCI s’ouvre aussi aux indépendants à titre complémentaire. Une évolution importante, puisqu’elle vous permet enfin d’épargner pour votre pension avec un vrai avantage fiscal, même si votre activité indépendante est “en plus” d’un emploi salarié.

Qu’est-ce qui change concrètement, quand, et comment ça se met en place ?

À quel changement s'attendre ?

La mesure prévoit d’étendre l’accès à la PLCI aux indépendants à titre complémentaire. Jusqu’ici, la PLCI s’adressait principalement aux indépendants qui paient des cotisations sociales complètes (indépendants à titre principal, ou certains indépendants complémentaires avec des revenus plus élevés).

Précédemment, en tant qu’indépendant complémentaire, pour pouvoir souscrire une PLCI, il fallait avoir déclaré pendant trois ans un revenu au moins égal au revenu forfaitaire minimum. Concrètement, le revenu de référence minimal exigé pour participer à la PLCI était fixé à 17.374,08 € (nouveau plafond 2026).

Désormais, cette condition est supprimée : tout indépendant à titre complémentaire qui paie des cotisations sociales pourra souscrire une PLCI, quel que soit le montant de ses revenus.

À partir de quand ?

La mesure est annoncée pour 2026. Elle est prévue dans l’accord de coalition et doit être transposée en texte de loi, avec une publication attendue début 2026 au Moniteur belge.

Bon à savoir : même si l’entrée en vigueur officielle tombe en cours d’année, l’objectif annoncé est de permettre aux indépendants complémentaires de verser leur cotisation PLCI pour toute l’année 2026, et de bénéficier de la déductibilité liée à cette cotisation.

Comment fonctionne une PLCI (en pratique) ?

Chaque année, vos pouvez verser une prime PLCI basée sur vos revenus d’indépendant (on parle généralement de 8,17% de vos revenus, avec un plafond annuel maximal de 4.086,34 euros). L’intérêt principal est double :

  • vous vous constituez une pension complémentaire ;

  • votre prime est déductible (ce qui peut réduire vos impôts et, selon votre situation, impacter aussi vos cotisations).

Pourquoi c’est important (et pourquoi on en parle autant) ?

Parce que la PLCI est un des outils les plus efficaces fiscalement pour un indépendant : vous épargnez pour vous, tout en profitant d’un avantage fiscal.

À noter qu’il est possible de se protéger pour la pension avec l’épargne pension traditionnelle. Pour autant, la PLCI doit d’abord être mise en place si on est en indépendant car le retour fiscal au total est plus intéressant ! Il est conseillé de profiter des deux produits en cotisant d’abord dans la PLCI jusqu’au plafond maximal et ensuite d’investir dans une EP.

Bon à savoir : Plus de 70% des travailleurs indépendants belges souscrivent une PLCI.

Jusqu’ici, beaucoup d’indépendants complémentaires passaient à côté de ce levier, simplement parce qu’il n’était pas accessible dans leur situation. En 2026, ils pourront enfin bénéficier :

  • d’une déduction fiscale à 100 % sur les versements ;

  • d’une façon simple et encadrée de se constituer une pension ;

  • d’une solution flexible, où vous épargnez à votre rythme, selon vos revenus ;

  • et potentiellement en plus de la pension que vous construisez déjà comme salarié (si vous avez un emploi à côté).

La différence avec les indépendants à titre principal

Un indépendant à titre principal consacre toute (ou quasi toute) son activité au statut d’indépendant. En général, ses revenus et ses cotisations sociales sont plus élevés, et sa pension légale dépend davantage de ce statut.

Un indépendant à titre complémentaire, lui, a souvent :

  • une pension qui se construit surtout via son emploi salarié ;

  • des revenus indépendants parfois plus modestes (logique : moins de temps disponible) ;

  • des cotisations sociales qui peuvent être plus faibles, voire parfois dispensées si les revenus sont très bas.

Ce que 2026 vient corriger, c’est un point clé : même si votre activité indépendante est “complémentaire”, vous pourrez quand même utiliser la PLCI pour construire un complément de pension de façon fiscalement intéressante.

Pourquoi il faut y penser dès maintenant ?

Parce que les bonnes décisions se prennent rarement à la dernière minute.

Anticiper, ça permet :

  • de vérifier si vous êtes concerné (et dans quelles conditions) ;

  • de choisir la formule adaptée (PLCI ordinaire ou sociale) ;

  • d’estimer un montant réaliste, en fonction de vos revenus ;

  • et de démarrer dès que c’est possible pour ne pas rater une année de déduction.

Et surtout : la pension légale suffit rarement à maintenir le même niveau de vie. Une PLCI, c’est une façon de transformer une partie de vos impôts en un projet concret : votre avenir.

Si vous voulez savoir ce que vous pouvez verser et ce que ça représente réellement (coût net, avantage fiscal, options), le plus simple est de faire une simulation. (nous vous expliquons tout clairement, sans blabla).

Autre nouveauté 2026 qui vous concerne aussi : la facturation électronique via Peppol

2026 ne parle pas seulement pension. Une autre évolution importante pour les indépendants (y compris à titre complémentaire), c’est la facturation électronique via Peppol.

L’idée, c’est que de plus en plus de factures devront être envoyées dans un format électronique structuré, via un réseau sécurisé (Peppol). Concrètement, cela impacte votre manière de facturer, votre outil de facturation, et votre organisation administrative.

Pour comprendre ce qui vous attend, les échéances, et comment vous préparer simplement, on vous détaille tout dans cet article : Comprendre la facturation électronique obligatoire.

Date de publication : 06/02/2026

Auteur de l'article

Tanguy Bocquet
Agréé FSMA
Co-fondateur & co-CEO

Tanguy a participé à la création de Yago en 2015, il dirige aujourd'hui les équipes produit et after sales. Tanguy est courtier agréé par la FSMA, il suit chaque année plus de 20 heures de formations agréées par la FSMA ; il est également coach et formateur de nos équipes. Enfin, il est régulièrement invité sur des podcasts et émissions télé pour vulgariser l'assurance.